, Gouvernance publique : la prise en compte des besoins de la population au coeur d’un atelier

Gouvernance publique : la prise en compte des besoins de la population au coeur d’un atelier

, Gouvernance publique : la prise en compte des besoins de la population au coeur d’un atelierDans le but de promouvoir le respect des droits humains et renforcer la démocratie participative au niveau local, le CAD exécute le projet « Appui à la gouvernance locale et formation des élus en République du Congo » avec le soutien financier du Fonds des nations unies pour la développement (Pnud). Ce projet a permis de mettre en place des espaces de dialogue entre les communautés et l’administration locale en définissant pour chaque localité un plan d’actions communautaires.

Les conseillers départementaux venus des localités où s’exécute ce projet : la Bouenza, la Sangha, la Cuvette-Ouest, les Plateaux, la Likouala et le Kouilou, ont participé à l’atelier avec les représentants de plusieurs ministères. Question pour eux de travailler ensemble afin de recenser les besoins des communautés dans le but de les remonter aux pouvoirs publics.

Pour ce faire, ils ont fait une analyse comparative des plans d’actions communautaires et des plans de développement locaux. Ils ont aussi formulé des recommandations pour la prise en compte des besoins des communautés. Dans un dialogue multi-acteurs sur la gouvernance basée sur les besoins, les participants ont identifié les opportunités d’appui et de synergies pour la mise en œuvre de ces plans avant de mettre en place des outils de suivi. 

Selon lui le responsable programme, campagne et plaidoyer, Guerschom Gobouang, les politiques nationales de gouvernance sont souvent en déphasage avec les besoins réels de la population. Il a expliqué que lorsque le gouvernement met l’accent sur le changement climatique  comme priorité nationale; les citoyens demandent la disponibilité de l’eau potable, de l’électricité et des routes., Gouvernance publique : la prise en compte des besoins de la population au coeur d’un atelier

«L’approche sommet-base ne permet pas de parler des réalités et besoins des communautés. Le plan d’action communautaire est une démarche base-sommet du fait que les populations identifient leurs difficultés et proposent les pistes de solution. Ici, les priorités sont définies par les communautés elles-mêmes », a expliqué Guerschom Gobouang.

L’un des conseillers qui a représenté le département du Kouilou, Aristide Bouity Tchibinda, a abondé  dans le même sens en soulignant que le travail effectué par le CAD est presque identique à ce que font les pouvoirs publics à l’exception de la méthodologie de collecte des informations auprès de la population. Il a ainsi invité les autorités à prendre en compte les conclusions de ce projet afin de répondre efficacement aux demandes des Congolais.

Plusieurs sujets liés au développement des communautés, de partages d’échange et des travaux en groupes ont ponctué cet atelier. Créé le 27 février 2021 à Brazzaville, le CAD est une organisation non gouvernementale, non violente, sans but lucratif, indépendante de toute idéologie politique, de tout intérêt économique et de toute croyance religieuse. Il vise, entre autres, la promotion, la valorisation et l’appui du développement socioéconomique.

Nous sommes heureux de vous relayer cet article sur la formation des élus. Parce que l’exercice d’un mandat nécessite des compétences variées et en constante évolution, la formation des élus est un enjeu essentiel pour une action publique efficace. L’organisme formation-des-elus.cdcl.fr, créé et géré par des élus au service des élus, propose des formations adaptées aux réalités du terrain. En tant qu’association, notre mission est d’accompagner les élus en leur offrant des contenus de qualité, dispensés par les meilleurs experts, afin de leur permettre d’exercer leurs responsabilités avec assurance et compétence.