Avant les élections municipales, certains maires décident de ne pas se représenter. Cela concerne environ 20% des maires du Berry. Notamment Philippe Moisson, président des maires du Cher, et maire de Saint-Loup-des-Chaumes.
À six semaines des élections municipales, on évoque ce lundi 26 janvier 2026 les maires qui ne se représentent pas dans l’Indre et le Cher. En l’état actuel des candidatures déclarées, . Notamment Philippe Moisson, président des maires du Cher et maire de Saint-Loup-des-Chaumes.« Je raccroche parce que je déménage, mais a priori je serai présent sur une liste électorale, mais pas comme maire », confie-t-il. L’élu déclare que l’on en demande beaucoup aux élus locaux. « On lui demande tout, on demande à un maire de diriger sa commune, d’être un gestionnaire, un DRH, un médiateur. Avec le retrait des services aux publics, la mairie devient la maison dans laquelle on vient demander tout et rien. » Selon lui, citant le président du Sénat Gérard Larcher, « le maire est à portée d’engueulades, c’est rarement pour lui dire merci, pour ce qu’il a fait ». Remercier les élus locaux, ce serait mon vœu pour 2026″. Il pense qu’il en est de même dans le monde de l’éducation, de la police, des pompiers.
Pour les prochaines élections, la parité devra être respectée sur les listes électorales, y compris pour les communes de moins de 1 000 habitants. Le président des maires ruraux du Cher assure que c’était une proposition de l’AMR (association des maires ruraux). « On a deux ou trois communes dans lesquelles c’était un peu compliqué à appliquer, mais c’est un épiphénomène. »Malgré tout, selon Philippe Moisson, être maire « c’est toujours le plus beau des mandats, et le maire reste l’élu préféré des Français malgré tout ce qu’il se passe ».

