Maire d’Escou, Jean Casabonne est aussi président de l’association des maires ruraux des Pyrénées-Atlantiques. Il se félicite des changements dans le scrutin des Municipales 2026, à savoir l’obligation de la parité dans les listes pour toutes les communes et l’interdiction du « panachage ».
Invité d’ICI Béarn ce mardi, Jean Casabonne, président de l’association des maires ruraux des Pyrénées-Atlantiques, n’est pas inquiet de l’obligation de présenter une liste paritaire pour les communes de moins de 1.000 habitants lors des prochaines Municipales, car il considère que les candidates féminines ne manqueront pas. Il prend l’exemple de son équipe qui est composée de six hommes et cinq femmes et estime que le groupe a vraiment bien travaillé. « On dit que les femmes, c’est pour le social, pour l’animation… mais là, elles s’investissent sur tous les sujets qui touchent les citoyens », explique l’élu.Quant à l’autre nouveauté, à savoir le fait qu’on ne puisse plus rayer de noms au moment du vote et donc voter pour une liste entière, cela va permettre, selon lui, de « mettre fin au tir au pigeon ». Pour Jean Casabonne, ce sont ceux qui travaillent le plus qui « sont flingués » et donc c’est plus cohérent de voter pour une équipe et un groupe, « c’est plus logique de suivre un programme et de l’appliquer ».Jean Casabonne qui, après neuf mandats, ne se représentera pas.

