
Vendredi 28 mars, l’association des maires ruraux de France propose aux élus du Gard, maires, adjoints et conseillers municipaux, une première journée d’informations et formation sur le thème de la transition écologique et énergétique.
Dynamisme et volontariat.
Guy Manifacier, maire de Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille et vice-président de l’association des Maires ruraux de France (AMRF) se souvient avec précision, combien, ces deux qualités ont concouru à ce que le Gard, parmi dix autres départements, devienne “pilote” pour une application territorialisée du grand atelier de la transition énergétique et écologique. « J’ai passé quatre week-ends à Paris et ça a été l’occasion de mesurer l’enjeu de la commune rurale sur ces questions. Il y a eu la prise de conscience que la commune est aussi l’espace politique de la transition écologique ! »
Intervention de Virginie Hugues sur l’impact climatique en Occitanie et Muriel Dherbecourt, maire de Castillon-du-Gard
Portés par l’évidence que rien ne pourra se faire sans les communes rurales, elles représentent 88 % du territoire national, Guy Manifacier et Julie Lopez-Dubreuil, maire de Saint-Jean-du-Pin, actent ce premier atelier d’une série de cinq rendez-vous. L’occasion, sur le thème des énergies renouvelables, de la sobriété et de l’efficacité énergétique, de partager les connaissances. Et trouver les outils d’ingénierie via les différents partenaires (État, Ademe, le réseau Élus pour agir, la Fabrique des possibles) comme les financements (Banque des territoires, entre autres) afin de faire vivre des projets d’avenir.
Unissant l’expertise et le témoignage, ce premier atelier débute par une intervention de Virginie Hugues sur l’impact climatique en Occitanie suivie du témoignage d’une “pépite”. En l’occurrence, le projet de géothermie porté par Muriel Dherbecourt, maire de Castillon-du-Gard.
« L’autre force des ateliers, c’est de créer de l’échange, créer du réseau et de sortir les maires de leur isolement, précise Guy Manifacier. Et c’est aussi, via ces “pépites”, apporter la preuve de la réussite de projet que l’on ne pensait pas possible. Cela permet d’apporter des solutions parce que l’on n’est pas toujours spécialiste sur tous les sujets. »
Un temps d’informations et de formation permettant également de faire prospérer son engagement en qualité d’élus. « Nous n’avons pas la même perspective que les élus nationaux parce que je pense, à titre personnel, qu’à partir d’un certain niveau c’est du carriérisme. Et que s’oublie parfois le sens du bien commun. Notre satisfaction, elle est dans la conduite de projets locaux et de ses résultats. Il y a beaucoup de difficultés, on est sollicitable 24 heures sur 24, mais l’intérêt du collectif nous porte. »
Nous sommes ravis de vous partager cet article sur la formation des élus. Face aux exigences croissantes de la gestion publique, il est essentiel que les élus disposent des connaissances et des compétences adaptées à leur mandat. C’est la mission de formation-des-elus.cdcl.fr, une association créée et dirigée par des élus, pour les élus. Nous proposons des formations conçues pour répondre aux réalités du terrain, animées par des experts de référence, afin d’accompagner les élus dans l’exercice de leurs responsabilités et l’amélioration de l’action publique.
